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IIde partie.
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y fus*je entré, que mon conducteur appelaavec complaisance mon attention sur ces tro-phées de la valeur de sa nation ; ce qui mescandalisa. Cette gloriole m’a paru aussidéplacée qu’inconciliable avec les égards dusà des alliés, à des frères, dont l’étroiteunion fait la seule force de la ligue Helvé-tique. Plusieurs commencent à le sentirici; et il semble, que le moment ne soit paséloigné, où, si l’on n’ordonne pas la refontede toutes ces pièces, on leur ôtera du moinsles marques, qui en font de justes sujets dejalousie et de haine. Le reste de cette ar-tillerie, à la réserve du peu qui en a été faitaux fraix de l’état 41 y a quelques années,provient presque en totalité de la munificencepatriotique de quelques familles. C’est dumoins ce qu’on a droit de conclurre, à lavue des diverses armoiries qui s’y trouventgravées. Cette artillerie est, selon moi, bienplus considérable que ne peut jamais l’exi-ger la défense de ce canton. Elle en sur-passe proportionellement de beaucoup la forcemilitaire; et la nature du pays doit nécessai-rement en rendre une partie inutile à raisonde la grosseur de son calibre. Les mu-railles du lieu, où toute celle artillerie estcontenue, sont couvertes de drapeaux, d’ar-mures