domination de l’Abbaye de Murbach en Al-sace, qui la vendit, en 1*98, à la Maisond’Habsbourg (d’Autriche) sans égard pourune des clauses de l’acquisition qu’en fitcette abbaye, par laquelle elle s’engageoitexpressément à ne jamais l’aliéner. (*) EnI 33 2 , Lucerne chassa les baillis Autrichienset s’unit à la confédération Helvétique, quijusqu’alors n’avoit été composée que destrois cantons de Schwitz, Uri et Underivald.La Maison d’Autriche n’omit, jusqu’en 1386,aucune des tentatives possibles pour fairerentrer cette ville sous le joug. Mais enfin,après la célèbre défaite de Sempach, ellecessa de l’inquiéter; et au bout de trois ans,en 1389, l'Empereur Sigismond consentit àson indépendance, qui fut encore plus au-thentiquement reconnue peu de temps aprèsau Concile de Constance.
Les deux époques de la cession de Lu-cerne à la maison d’Autriche par l’abbaye
de
(*) Voici k teneur littérale de cette clause : Ad non murtandum, vendendum, injeodamlum, nec transferen-dum nostrum collegium, universitatem scu personaniftlic/itan *, nec hypothecandum, nec uin/uani allcruin-çlyin quacumefue specie. li althazah , parte tertia.