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comme les autres, j’étudie la manière d’etrequi peut me rendre agréable aux personnesavec qui je me trouve, et j’ai le plaisir dejuger par moi-même de mes progrès. Aureste, on peut amplement se procurer ceplaisir avec les Suisses, et je crois sanspeine que le grand nombre lui préféreral’accueil qu’on reçoit chez les peuples d’uncaractère plus prévenant. Cette assembléese réunit deux fois par semaine, les diman-ches et les jeudis, sans compter tous lesjours de fêtes quelconques. On y joint en-core les mardis en temps de carnaval. Lecercle est beaucoup plus nombreux, commedans toutes les villes, en hyver qu’en été;et les femmes s’y rendent, en tout temps,beaucoup plus régulièrement que les hom-mes. Malgré cela, quand j’y aurai parucinq ou six fois, comme alors mes preuvesseront faites, et que je n’en serai ni plusni moins homme de qualité, il m’arriverasouvent de me dispenser de m’y rendre.
Le reste de la semaine, les Dames viventtrès - retirées ; et après avoir employé toutela journée dans leurs ménages, elles vont,de temps en temps, passer les soirées lesunes chez les autres, où elles se trouvent,
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