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IIde partie.
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avant d’être trop avancées dans leurs gros-sesses, Il va sans dire que la loi ne s’étendpas aux personnes qui se trouvent absentesà raison de quelque emploi public.

Il n’y a pas de pays, où les citoyens sansambition, puissent vivre plus paisiblementqu’ici. Ils peuvent compter,, en tout temps,sur la protection et la faveur publiques, etmême sur les secours réitérés de l’état, aucas qu’ils viennent à se trouver dans descirconstances fâcheuses. L’homme, au con-traire, en qui l’on appercevroit des principespropres à donner de l’ombrage au gouverne-ment, peut-être encore plus jaloux ici quepar-tout'ailleurs, celui même qui se feroitcônnoître comme animé du désir d’étudiersa nation et d’en approfondir la constitutionet les loix; un tel homme, quelle que futd’ailleurs l’utilité évidente de ses études etde ses recherches, seroit aussitôt regardécomme un être turbulent et dangereux, qu’onne perdroit plus de vue, et qui se trouve-rait, tôt ou tard, désagréablement com-promis. C’est au moins ce qui est arrivépar le passé, et qui se trouve prouvé, pardeux anecdotes, peu ancienne dont je pour-rais vous nommer les personnages, si la

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