Band 
IIde partie.
Seite
142
JPEG-Download
 

14 *

geoisîe, à qui cet emploi devroit appartenirsous toute espèce de rapports.

Le territoire de Lucerne est divisé entaillages comme celui de Baie. Il y en ajusqu’à douze, non compris les quatre jouisen commun par douze cantons, dont je vousai parlé, et quelques autres que je vousferai connoitre dans un autre moment et qui«appartiennent qu’aux huit cantons plus an-ciens. Cinq.de ces douze ne peuvent êtreconfiés qu’à des membres du sénat; six doi-vent être occupés par des membres du con-seil des cent; et le dernier peut ietre indif-féremment par un sénateur, ou un conseil-ler, et meme par un bourgeois, comme ilplaît aux habitans, qui ont le droit de nom-mer leur bailli, et qui le prennent presquetoujours dans le petit conseil. Celui-ci etles cinq premiers sont les plus importansîtous les autres, à fort peu d’exception prés,ne procurent que des émolumens médiocres.Tous ces baillis restent en place pendantdeux ans; il n’y a que celui de Willisau quisoit nommé pour quatre. En 1712, à l apaix qui termina la fatale guerre de religion*les cantons catholiques cédèrent leurs droitssur plusieurs baillages jouis en commun pat

les