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IIde partie.
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ment répartie, dans une pays où ie clergé,comme je vous i’ai déjà dit, possède lesdeux cinquièmes des revenus de tout le can-ton. Quant au clergé régulier, l’impôt de-vroit être modifié selon le nombre des sujetsde chaque communauté, en prenant desages mesures pour que leur trop grandemultiplication ne frustre pas l’état d’une ré-tribution proportionnée aux revenus de cha-que maison.

Tels sont les principaux règlemens queje voudrois que les Lucernois adoptassent.Us suffiroient, selon moi, pour rendre à leurconstitution sa première vigueur, et pouraméliorer le sort de toutes les classes decitoyens. Ils rétabliraient au moins les liensd’union qui doivent exister entre elles, etéloigneroient de leur esprit l’idée de réclamercontre toute autre innovation ultérieure.

La constitution de ce canton, ainsi quecelle de plusieurs autres membres de la ligueHelvétique, nous fournit un exemple àel’heureuse amalgame des trois pouvoirs con-stitutifs de la souveraineté, dont presquetous les publicistes ont soutenu que l’exercicene pouvoit être réuni dans les mêmes mains*

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