meilleure qualité. Chaque officier de l'état-major,chaque hussard a soutenu un combat particulier.Lasalle, chef de brigade du vingt-deuxième , laissatomber son sabre au milieu de la charge ; il fuiassez adroit et assez heureux pour mettre piodà terre et se trouver à cheval pour se défendreet attaquer un des Mamelucks les plus intrépides.Le général Murat, le chef de bataillon, mon ai-de de camp Duroc, le citoyen Lclurc, le citoyenColbert, l’adjoint Arrighi, engagés trop avantpar leur ardeur dans le plus fort de la mêlée,ont couru les plus grands dangers.
tlbrahim-Bcy traverse dans ce moment ci ledésert de- Syrie; il a été blessé dans le combat.
»Je laissai à Salchye’h la division du généralReynier, et des officiers du génie, pour y cons-truire une forteresse , et je partis le 26 thermi-dor pour revenir au Caire. Je n’étais pas éloignéde deux lieues de Salchye’h, que l’aidede-campdu général Kléber arriva, et m’apporta la nou-velle de la bataille qu'avait soutenue notre esca-dro le 14 thermidor. Les communications sontsi difficiles qu’il avait mis onze jours pour ve-nir.
» Le 18 messidor, je suis parti d’Alexandrie.J’écrivis à l’amiral d’entrer sous vingt-quatreheures dans le port de cette ville , et, si son
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