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Caulaincoarfc même que j’ai su ce qui sc passa se
entre lui et Napoléon pendant les îro : s minutes ra
qui suivirent la brusquerie de l’empereur envers fai
les maréchaux, mais je le tiens de personnes qui Ni
le lui ont entendu raconter, et je ne crains pas b:i
de me tromper en ajoutant que lorsque Ney et ré
Macdonald furent sortis du cabinet de Napoléon, * re
celui-ci dit à Cauîaincourt que ce qui lui avait tr<
déplu dans la démarche quon venait de faire N{
près de lui, c’était surtout la lecture de la lettre re
de Bcurnonville. »iVlais, Sire, lui objecta le duc in<
de Vicencc, c’est par voire ordre que cette lettre to
a été lue. — Ah! c’est vrai!. Mais pourquoi ce
cette lettre ne m’a t elle pas été adressée directe* Oi
ment par Macdonald? — Sire, cette lettre était su
d’abord adressée au maréchal Macdonald , mais je
l’aide de camp qui en était porteur avait re^ul’ordre de la faire lire à Marmont en passant ch
par Essonne, parce que Bcurnonville ignorait s’a
le lieu précis où l’on rencontrerait le' duc de ni»
Tarente. » Oettc explication, comme je l’ai dit, m»
ne dura que trois minutes ; l’empereur, devenuplus calme, en parut satisfait et dit à Caulain- re
court: » Vicence, rappelez Macdonald.» N<
Le duc de Vieeme courut après le maréchal M,
qu’il atteignit à l'extrémité de la galerie du pa pa
lais ; il était encore à causer de ce qui venait de qt