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Dixième volume.
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quoi j'en ai souligné une phrase, et doublementsouligné un mot. J'ai su d'une manière assezpositive pour pouvoir l’affirmer, une particula-rité qui s’y rattache et qui mérite d’étre recueil*lie ; quand la pièce fut imprimée et présentée àl’impératrice, elle raya de sa main le mot fut etle remplaça par le mot s’est, d'où il résultaitqu’elle s’était remise elle-mième à la bonne foide la France. La pauvre femme faisait tout cequ’elle pouvait pour rallier à sa cause et sur-tout à celle de son fils les esprits encore incer-tains, et la vérité est que personnellement elleinspirait un véritable intérêt, meme à ceux quipar politique et par amour pour la France tra-vaillaient avec le plus d’ardeur au renversementdéfinitif de l’insupportable despotisme impérial.

Quoi qu'il en soit , la proclamation de Marie-Louise fut envoyée le quatre avril, c’est à-direle jour même dans la soirée duquel Napoléonsigna l'abdication conditionnelle que l'on a vueet dont on connaît la destinée. M. dcMontaliveten la transmettant aux préfets, dont très-peu lareçurent, l'accompagna d’une nouvelle circulaireque je crois devoir rapporter ici, car les actesde la régence sont rares, et d’ailleurs j’ai la cer-titude que ceux que je cite ici , à l’exception dela proclamation de l'empereur, et peut-être à