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Telle fut la conversation que j'eus avec Blii-cher , dans le cabinet de l’hôtel des postes , etcette première année, rien ne démentit les bon-nes dispositions dont il m’assura que les alhésétaient animés. L’année suivante il ne tint pasla même conduite envers Paris, mais au moins,,jjeus encore alors la preuve personnelle que lessentimens de reconnaissance qu’il m'avait témoi-gnés, ne s’étaient pas éteints en lui, circonstanceque je vais raconter ici quoiqu’elle se rapporteà la seconde restauration. A cette époque, Biii-cher, comme on le sa't, établit son quartier-général dans le château de Saint Cloud. J’étaisabsent de Paris. Lorsque j’y revins, j’appris queBliicber, ayant été informé que je possédais unebelle maison à Saint Cloud, avait donné l’ordrede n’y placer aucun logement militaire, et eneffet, je retrouvai ma maison telle que je l’avaislaissée. Satisfait, comme je devais l’être, de cesouvenir et de cette attention,. je crus devoiraller le remercier, et, ayant été annoncé, je fusimmédiatement introduit dans son cabinet. Quelcabinet, gvnd dieu! celui même où j’avais tantde fois travaillé avec Napoléon. Mon pris’onnierde Hambourg dans le cabinet où avaient étéméditées tant, et de si grandes choses! Queiieleçon je reçus alors sur la fragilité des grandeurs-