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mètres avoir l'air militaire, en étant lacé comme unet aussi femme et coupé en deux comme une guêpe,
de l'O- La cérémonie du sur-lendemain, avec beau-
place «oup moins d’apparat, me parut bien plus fran-s cette çaise. Dans le cortège presque improvisé qui,
ore un ] e douze d’avril, se grossissait à chaque pas an-
ut des tour du comte d'Artois, il y avait du moins deslébus- souvenirs pour les vieillards et des espérancesoupes pour tout le monde. Dès le matin la joie était
as ins- extrême parmi les anciens serviteurs des Bour-
>rmes. bons à la seule idée de revoir dans les murs de! d’un Paris un des princes de cette famille,cheval Sfl, le comte d’Artois, comme on l’a vu précé-
rut le demment, était arrivé à Vesoul dès le vingt-un
e tant de février, et voyant dans le mois suivant le»
ervice affaires prendre une tournure favorable, il se
bilité rendit le seize de mars à Nancy où il attendit
avait l’issue des évènemens. Lorsqu’aprés le départ
peint des commissaires que Napoléon avait envoyés
moi, à Alexandre pour traiter de la régence, il fut
nonis enfin bien décidé que les souverains alliés n‘c«-
voir tendraient à aucune proposition avec Napoléon
8 ad- et sa famille, le gouvernement provisoire jugea
(très; qu'il était tems d’engager Moesieur à venir par
lque- s a présence donner un nouvel élan aux manifes-
d’ail- tâtions des partisans des Bourbons , et ce fut
pût l'abbé de Montesquiou qui écrivit eu prince une