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et d’Allemagne, et le roi de Prusse à Paris; cela f ctme paraît encore aussi extraordinaire aujourd'- mc Ihui, que je l'ai ru, que cela m'eût semblé im. elrcpossible deux ans auparavant, 1 uc
Déchue de scs espérances , Marie-Louise se trevi
préparait à quitter Rambouillet , et à retourner * ,r i <
en Autriche avec son fils, sans avoir pu obtenir ^°*i
l’autorisation de revoir Napoléon, avant son dé- ce d'
part, ainsi qu’elle en avait souvent témoigné le < î ue
désir. Sur ce point, Napoléon avait compris les faire
inconvéniens qu’auraient pu avoir de pareils ^ es f
adieux; car, sans cela, il est hors de doute qu'il etanl
eût fait d’une dernière entrevue une des clauses 1 aut
du traité de Paris et de Fontainebleau, et de c ^ cz
son acte d’abdication définitive. Je sus dans le me 1
tems, que le motif qui empêcha de condescendre tis f a
aux vœux de Marie-Louise, fut la crainte que, breu
par un de ces mouvemens si familiers aux fem- P asmes, elle voulût s’attacher à la mauvaise fortune mier
de Napoléon, et l’accompagner à lile d'Elbe , et g nit
l'empereur d’Autriche voulait ravoir sa fille. pere
Les choses en étaient à ce point, et il n’y COns
avait p'us à revenir sur aucune des décisions ar- rabl
rêtées quand l’empereur d’Autriche alla voir sa l a ûfille à Rambouillet, et je me rappelle que l'on reuitrouva alors extraordinaire que l'empereur Ale■Vandre l’accompagnât dans cette visite et en ef m °e