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Dixième volume.
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et d’Allemagne, et le roi de Prusse à Paris; cela f ctme paraît encore aussi extraordinaire aujourd'- mc Ihui, que je l'ai ru, que cela m'eût semblé im. elrcpossible deux ans auparavant, 1 uc

Déchue de scs espérances , Marie-Louise se trevi

préparait à quitter Rambouillet , et à retourner * ,r i <

en Autriche avec son fils, sans avoir pu obtenir ^°*i

l’autorisation de revoir Napoléon, avant son dé- ce d'

part, ainsi qu’elle en avait souvent témoigné le < î ue

désir. Sur ce point, Napoléon avait compris les faire

inconvéniens qu’auraient pu avoir de pareils ^ es f

adieux; car, sans cela, il est hors de doute qu'il etanl

eût fait d’une dernière entrevue une des clauses 1 aut

du traité de Paris et de Fontainebleau, et de c ^ cz

son acte d’abdication définitive. Je sus dans le me 1

tems, que le motif qui empêcha de condescendre tis f a

aux vœux de Marie-Louise, fut la crainte que, breu

par un de ces mouvemens si familiers aux fem- P asmes, elle voulût s’attacher à la mauvaise fortune mier

de Napoléon, et l’accompagner à lile d'Elbe , et g nit

l'empereur d’Autriche voulait ravoir sa fille. pere

Les choses en étaient à ce point, et il n’y COns

avait p'us à revenir sur aucune des décisions ar- rabl

rêtées quand l’empereur d’Autriche alla voir sa l a ûfille à Rambouillet, et je me rappelle que l'on reuitrouva alors extraordinaire que l'empereur Ale■Vandre l’accompagnât dans cette visite et en ef m °e