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Dixième volume.
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XVIII, et bientôt scs vertus lui assureront tousles droits de ses ancêtres à l’amour des Fran-gais. »

Ainsi tomba, au bout de neuf ans, cette cou-ronne de 1er que Napoléon avait posée sur satète en disant: »Dieu me l’a donné; gare à quila touche. »

Il faut le dire, les formes ordinaires qui sou-tenaient la tyrannie impériale, étaient partouten horreur. Les Italiens en souffraient commeles autres. Les peuples devaient saisir toutes lesoccasions de se soustraire à une oppression or-ganisée pour la rendre de plus en plus intoléra-ble. Le pouvoir est toujours encouragé par laplus basse flatterie et les plus coupables com-plaisances. Mais le tems arrive où il périt lors-que le caprice et l’ambition sont seuls sa règle.Ce serait un contre sens si le glaive et l’injusticerégnaient toujours. Les changemens dans lessociétés humaines sont inévitables. Malgré lesefforts des uns pour les arrêter et la précipita-tion des autres pour les accélérer, il faut qu’ilsayent lieu, par la seule force des choses et dutems.

Après avoir raconté ce que je sus des derniersévènemens relatifs à l'armée française en Italie

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