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Dixième volume.
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naissance à Davoust , afin de faire cesser l'effu-sion du sang, mais le maréchal refusa de croireà une nouvelle qui anéantissait tout d’un coupson pouvoir et scs grandeurs. Il se permit mê-me de faire tirer à boulet sur un des drapeauxblancs que les alliés firent flotter dans leurs lig-nes comme un témoignage de l’exactitude deleurs avis. Ce fait m’a été attesté à Hambourgpar une foule de témoins irrécusables. h 'aveu-glement dura encore quelque tems à Hambourg,On fit fusiller plusiers personnes que la policeavait désignées comme colporteurs de nouvellesde Paris. Un des agens du gouvernement, quise distinguait par les mesures les plus acerbes,annonça publiquement le dessein d’aller tuer undes princes français dont on disait qu’il avaitété page : il disait qu’il allait lui écrire pour luidemander à être son aide de camp; qu’il seraitprobablement refusé, mais que ce serait un mo-tif de plus pour l’affermir dans son projet. Jetiens ces faits de personnes qui en ont été té-moins et dont il ne m’est pas permis de soup-çonner la véracité! Ce nouveau Seïde manifestaencore hautement les mêmes intentions à Valen-ciennes et disait qu’il voulait être Seïde.

Enfin ne pouvant plus douter de l’état des

choses, le maréchal Davoust réunit les troupes