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Dixième volume.
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apartéLa Ca-ri qu'àsonné,ivce à)égoûta prin-ir l’ile

itaine-pourétaitu mal-parléareuil,s, etautresgéné-empe-ausen,es, ilircou-hautepourisé àétaite ces

troupes, de mettre à sa disposition le nombred hommes qu’il demanderait. Maubreuil étaitporteur d’ordres pareils du général Dupont,ministre de la guerre, et de M. Anglès, commis-saire provisoire au département de la police gé-nérale, qui ordonnait au* commissaires généraux,spéciaux et autres, d’obéir aux ordres que Mau-breuil leur donnerait. Sur l’exliibition de cespièces, dont je reconnus l’authenticité, je n’avaispoint à examiner, ni à m’occuper de quelle na-ture pouvait être la mission de Maubreuil; et,Sur la signature de deux ministres, je ne pou-vais me refuser à donner l’ordre aux maîtres deposte du royaume, de mettre à la disposition deMaubreuil les chevaux dont il pourrait avoir be-soin , et de veiller à ce qu’il fût promptementservi, Je fis ce qu’il demandait, sans scrupule,sans arrière pensée, et j’avoue que, quelquesjours après, je fus étrangement surpris, quandj’entendis dire que la mission de Maubreuil avaitpour objet d’assassiner Napoléon. Un tel soup-çon n’aurait pu me venir en voyant la signaturedu commandant des forces russes, à moi quiconnaissais si bien les intentions d’Alexandre.

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je n’aurais jamais cru qu’il eût permis un pareilattentat; et il est hors de doute, pour quicon-que voudra raisonner de bonne foi, que, dans