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appartenant à M. Charles, membre du corps lé-gislatif, se trouvait alors la princesse Paulinefiorghêse. Apprenant les malheurs de son frère,auxquels elle s’étonna qu’il eût pu résister, ellerésolut de l’accompagner à l’île d’EIbc. Sa pré-sence fut un grand allégement aux tribulationsde l’empereur ; et elle se rendit à Fréjus pours y embarquer avec lui. A Fréjus, l’empereurretrouva le colonel Campbell, qui avait quittéle convoi sur la route et qui avait fait entrerdans le port la frégate anglaise rhidumpté , quid abord avait etc destinée à escorter l’empereur.Malgré le désir que nous avons vu plus haut,qu'il avait exprimé au cotonel Campbell, il té-moigna beaucoup de mauvaise humeur en s’em-barquant sur l’indompté, mais enfin, le vingt-huit d’avril, il fit voile vers l’île d’Elbe, sur cettefrégate, q U i ne portait plus César et sa fortune.
IXXXIV.
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