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la plupart si mauvais; mais j’avoue que je fusstupéfait, quand je vis quelle marche on impri-mait aux affaires , et cette nuée de courtisansdéveratjurs qui venaient de toutes parts men-dier, aux Tuileries, la récompense des vœux se-crets qu’ils avaient faits dans les antichambresimpériales pour le rétablissement de la monar-chie légitime. On vit bientôt la légiond’honneurmise pour ainsi dire à l’encan; on en trafiquaitpresque publiquement, et quiconque avait portéautrefois une épaulette se métamorphosait, deson plein gré, en colonel, comme le moindre gen-tillâtre s'arrogea le titre de comte ou de mar-quis.
De toutes parts, on n’entendait que des plain-tes sur la marche qui suivit le gouvernement;on voyait revenir insensiblement les usages del'ancien régime, et l’arme du ridicule se mêlantaux considérations sérieuses, Paris fut inondéde pamphlets et de caricatures. Je me rappelleparfaitement l’influence qu’exerça un petit jour-nal appelé le Nain Jaune. Il était sans pitié pourles vieux travers; et, exploitant le domaine dessottises, il avait un vaste champ à moissonner.Cependant tout resta tranquille jusqu’au moisde septembre, époque à laquelle M, de Talley-