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Dixième volume.
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demi-heure à me caser d'une manière un peu Maj(

convenable dans le laubourg, et ce ne fut qu’à de 1

grand’peine que je trouvai un misérable logement m'a;

que je fus cependant heureux d'avoir, mais que lieuje quittai le lendemain matin, avec encore plus et ti

de plaisir. me

J’entrai donc le vingt-deux dans la ville de Ei

Lille où Louis XVIII arriva le vingt trois. Le chez

roi, je dois le dire, pour me consoler de ma men

mésaventure de la veille, ne fut guère plus heu- vais

reux que moi. Sa Majesté trouva aussi les por- 6 n <tes fermées; le duc d'Orléans qui commandait, p r éi

était occupé à passer une revue, quand Louis m ’ii]

XVIII arriva, il s’écoula même plus d’une heure X cavant que l’on pût avoir l’ordre de faire ouvrir èvèi

les portes. Le roi fut parfaitement reçu à Lille: sa

cependant il s’y manifestait déjà quelques symp- eS p,

tomes de défection , et il faut convenir que les Ber

militaires de l’ancienne armée avaient été si sin- le r

gulièrement sacrifiés aux prétentions d’avance- Lor

ment de vieux serviteurs nouveau venus, qu’il m 'é

me parut tout simple de les voir, eux, saluer p r ;,

le retour de l’homme qui les avait tant de ce

fois conduits à la victoire. J’étais descendu à d’a]

l’hôtel de Gand , ce qui, vraiment, n’était pas rop

de ma part un pronostic sur la prochaine ré- rais

«idfnce du roi. Dès que je vis le cortège de Sa de