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Oh! alor9, je commençai à voir un peu clairdans ce qui avait été pour moi si obscur , sanstoutefois que j’eusse encore aucune connaissancedes pièces dont il est fait mention dans l’épîtrede Kapoléon. Ces expressions: «Tout me porteà croire que cet individu a des intrigues suiviesà Londres, » restai «À inexplicables pour moiqui n'avais jamais pensé à me mêler dans desintrigues de cette nature, et qui n’avais jamaisentretenu de correspondance avec l’Ànglcvrre.Je voyais donc bien la cause de l'animosité deKapoléon, cette cause même était une énigmequ'il m’était impossible de deviner. Pourtant,j'en sus le mot quelque tems après, comme onva le voir.
Le général Driesen, qui avait été gouverneurde Mittau pendant le séjour de Louis XVIIIdans cette résidence, vint à Paris en 1814. Jel’avais beaucoup connu en 1810 à Hambourg oùil fit alors un long séjour. Il avait conçu à Mit-tau pour le roi- de France une de ces amitiéschevaleresque qui vont jusqu’à l'enthousiasme.Nous nous étions d’abord défies l'un de l’autre,mais, plus tard la plus grande et la plus intimeconfiance s’établit entre nous- Ls général Drie-sen était dominé par une idée fixe du retourdes Bourbons en France, Son désir de voir ses