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Dixième volume.
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tfLe duc de Richelieu, * pair de France, audépartement de la maison du roi.

Le portefeuille du ministère de l’intérieur, au-quel il ne fut pas pourvu immédiatement, fut

* Quelque tems après , on crut devoir suppri-mer le'ministère de la maison du roi, et leremplacer par une intendance générale, cequi me paraît plus conforme à la convenanced’un gouvernement constitutionnel. M. deRichelieu eut pour successeur, en cette der-nière qualité , M. le comte de Pradel, hommede beaucoup d’esDrit, et l’intendance géné-rale redevint une seconde fois ministère,en faveur de mon vieil ami Lauriston , queles honneurs n’avaient pas changé dans sesrelations avec ses anciens camarades. A samort, qui m’affligea profondément, le mi-nistère de la maison du roi éprouva encoreune métamorphose poiy redevenir une se-conde fois intendance generale, telle qu’elleexiste aujourd'hui entre les mains de 1V1. deLa Bouillerie, un des hommes dont Bona-parte étant consul, et depuis, a le plus ap-précié les talens et estimé la probité. Je merappelle lui avoir souvent entendu dire, enparlant de M. de La Bouillerie: » C’est unhomme fait pour manier de l’argent, il n’ya pas à compter après lui.» Aussi Bona-parte l’avait-il fait appeler de Paris aq campde Boulogne pour examiner, les dépenses,et le nomma-t il plus tard trésorier de lacouronne , lorsque nous eûmes perdu Estè-ve, notre ancien compagnon de l’expéditiond’Egypte.