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Dixième volume.
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porte, à côté du propriétaire du cabaret. Ungros chien rodait autour de moi en grognant,lorsque j'entendis son maître , vieillard d'unefigure respectable , lui crier : » Veux tu te taire,Bliic/ierl — Quel nom, lui dis je, donnez-vousdonc là à votre chien? — Ah! Monsieur, c'estcelui d’un vilain m.... qui nous a fait bien dumal l'an passé. Vous voyez ma maison; il n’ya plus que les quatre murs. Les s.... gueux dePrussiens ne m'ont rien laissé. On nous disaitqu'ils reniant pour notre bien ; mais qu’ils re-viennent ! !... Je suis vieux, mais mes enfans etmoi, nous les traquerons au coin des bois commedes sangliers.» Cependant, comme le chiengrommelait toujours, mon hôte l’interrompaitde tems en tems pour lui crier de plus belle:Tais toi donc, Hlücher. Je parcourus le modesteasile de ce brave homme, et j’y vis les tracesdes plus violens excès, et cet homme avait en-core les larmes aux yeux en me racontant sesdésastres.