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[Vol. 1.]
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IIOHENLINDEN.

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ques à Livourne. Nulle part on ne trouva (1e résistance. Ce- Nov. îæo.pendant les insurgés se réunirent dans la ville d’Arezzo, quis’était déjà signalée contre les Français, lors de la retraite deMacdonald en 1799. 11 fallut la prendre d’assaut, et la punir.

Cela fut fait, moins sévèrement peut-être qu’elle ne l’avaitmérité par sa conduite envers nos soldats. La Toscane fut dèslors soumise tout entière. Les Napolitains furent arrêtés dansleur marche, et les Anglais repoussés du sol d’Italie, au mo-ment même où ils allaient entrer à Livourne. Deux jours plustard ils débarquaient 12 mille hommes.

De toute part les armées étaient en mouvement, depuis lesbords du Mein jusqu’aux bords de l’Adriatique, depuis Franc-fort jusqu’à Bologne. Les hostilités d’ailleurs étaient dénon-cées. L’Autriche effrayée fit une dernière tentative par l’in-termédiaire de M. de Cobentzel, tentative qui prouvait sabonne volonté d’en finir, mais l’embarras résultant de sesmalheureux engagements avec l’Angleterre. M. de Cobentzels’adressa donc à Joseph Bonaparte, et prenant un ton de con-fiance , lui demanda plusieurs fois si on pouvait compter surla discrétion du gouvernement français. Rassuré à cet égardpar Joseph, il lui montra une lettre, dans laquelle l’em-pereur témoignant les inquiétudes qu’il venait de témoi-gner lui-même, relativement au danger d’une indiscré-tion , mais s’en remettant à sa connaissance des hommes etdes choses, l’autorisait à faire l’ouverture qui suit. L’Autriche secrète

, . ouverture

consentait enfin à se détacher de r Angleterre, et à traiter sé- de l’Autriche,parément, à deux conditions, auxquelles elle tenait d’une ma-nière absolue: premièrement un secret inviolable jusqu’au1 er février 1801 , époque où finissaient ses engagements avecl’Angleterre, avec promesse formelle, si la négociation ne réus-sissait pas, de rendre toutes les pièces écrites de part etd’autre ; secondement l’admission d’un plénipotentiaire anglaisà Lunéville, pour couvrir par sa présence la négociation véri-table. A ces deux conditions, l’Autriche consentait à traiter