HOHENLINDEN.
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les caresses à la fermeté, s’efforça de toucher Joseph, en lui Janv. îæi.parlant des dispositions de l’empereur pour la France, et par-ticulièrement pour le Premier Consul, en lui insinuant mômeque l’Autriche pourrait bien s’allier à la République française,et qu’une telle alliance serait fort utile contre le mauvais vou-loir caché, mais réel, des cours du Nord.
Joseph, qui était très-doux, ne laissait pas que d’ôtre sen-sible à un certain degré, aux plaintes, aux menaces, aux ca-resses de M. de Cobentzel. Le Premier Consul remontait sonénergie par de nombreuses dépêches. 11 vous est interdit,lui mandait-il, d’admettre aucune discussion sur le principeposé dans l’ultimatum: le Rhin, l’Adige. Tenez ces deux Langage prescrit
t . . , , T , “ Joseph par le
conditions pour irrévocables. Les hostilités ne cesseront en Premier Consul.Ralie qu’avec la remise de Mantoue. Si elles recommencent,le thalweg de l’Adige se trouvera reporté sur la crête desAlpes Juliennes , et l’Autriche sera exclue de l’Italie. Quandl’Autriche, ajoutait le Premier Consul, parlera de son amitiéet de son alliance, répondez que les gens qui viennent de semontrer si attachés à l’alliance anglaise, ne sauraient tenir àla nôtre. Ayez en négociant l’attitude du général Moreau,et imposez à M. de Cobentzel l’attitude de l’archiduc Jean. —
Enfin, après plusieurs jours de résistance, des nouvellesplus alarmantes arrivant à chaque instant des bords du Min-cio (il faut ne pas oublier que les événements s’étaient pro-longés en Lombardie plus qu’en Allemagne), M. de Cobentzel m. de Cobentzel
. . % > cèile enfin
consentit, le lo janvier 1801 (25 nivôse), à ce que l’Àdiçc le double prin-fût adopté pour limite des possessions de l’Autriche en Italie. du lle
Il cessa de parler du duc de Modône, mais renouvela la de-mande formelle du rétablissement du duc de Toscane dansses États. Il consentit encore à déclarer que la paix de l’empireserait signée à Lunéville, mais après que l’empereur se se-rait fait donner des pouvoirs par la diète germanique. Ce plé-nipotentiaire réclamait dans le même protocole l’armisticepour l’Italie, mais sans accorder la condition que la France y