CONCORDAT.
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ne voulait point que de tels éclats vinssent troubler une au- î ' ov ' 180Lguste cérémonie, et il résolut d’attendre, pour célébrer le ré-tablissement des cultes, qu’il eût ramené ou brisé le Tribunat.Maintenant les lenteurs devaient venir de lui, et c’est le Saint-Siège qui allait se montrer pressant. Du reste, les difficultéssoudaines qu’il était exposé à rencontrer, prouvaient le mé-rite et le courage de sa résolution. Ce n’était pas seulementau Concordat qu’on annonçait une vive opposition, mais auCode civil lui-même, mais à quelques-uns des traités qui ve-naient d’assurer la paix du monde. Fier de ses œuvres, fortde l’assentiment public, le Premier Consul était résolu de seporter aux plus grandes extrémités. 11 ne parlait que de bri-ser les corps qui lui résisteraient. Ainsi les passions humainesallaient mêler leurs emportements aux plus belles œuvresd’un grand homme et d’une grande époque.
FIN DU LH RK DOUZIÈME.