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[Vol. 4.]
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I.1VRE XXV.

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Octoh. 1600 . » l’orient ii l’occident, pour retourner aujourd’hui dans notre«patrie comme des transfuges, après avoir abandonné nos» alliés, et pour entendre dire que l’aigle française a fui épou-« vantée à l’aspect des aigles prussiennes. Malheur donc à ceux» qui nous provoquent! Que les Prussiens éprouvent le même» sort qu’ils éprouvèrent il y a quatorze ans! Qu’ils apprennent«que, s’il est facile d’acquérir un accroissement de domaines» et de puissances avec l’amitié du grand peuple, son inimitié» est plus terrible que les tempêtes de l’Océan. »

L'arm* Le lendemain 8 octobre, Napoléon donna l’ordre à toute

française se

met en marche Farinée de franchir la frontière de la Saxe. Les trois .colonnes,

Je 8 octobre, 7

troucîfionnes < ^ on *' e ^ e se composait, s’ébranlèrent à la fois. Murat qui pré-cédait'le centre, entra le premier à la tête de la cavalerielégère et du 27 e léger, et lança ses escadrons par le défilé dumilieu, celui deKronach à Lobenstein.À peine arrivé au delàdes hauteurs boisées qui séparent la Franconie de la Saxe, ilenvoya sur la droite vers Hof, sur la gaucho vers Saalfeld,divers détachements, afin de dégager l’issue des débouchéspar lesquels devaient pénétrer les autres colonnes-de l’armée.

Mumt entre le Ensuite il marcha droit de Lobenstein sur üaalbourg. Il y .

S tête de* trouva postée sur la Saale une troupe d’infanterie et de cava-

u cavalerie. j er j e) appartenant au corps du général Tauenzien. L’ennemifit mine d’abord de défendre la Saale, qui est un faible obstacledans cette partie de son cours, et envoya plusieurs volées decanon à nos cavaliers. On lui riposta avec quelques piècesd’artillerie légère, attachées ordinairement à la réserve decavalerie; puis on lui montra plusieurs compagnies d’infanteriedu 27 e léger. Il ne défendit ni le passage de la Saale, ni Saal-bourg, et se retira vers Sehleitz, à quelque distance du lieude cette première rencontre. Du côté de Hof, sur notre droite,la cavalerie ne découvrit rien qui pût gêner la marche desmaréchaux Soult et Ney, assez forts d’ailleurs pour se fairejour. A gauche au contraire, vers Saalfeld, elle aperçut auloin un gros rassemblement, commandé parle prince Louis.