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LIVRE XXV.
Octoh. 180c.
Le duc *de Brunswicket !e maréchalde .IMolfendorf,mortellementblesses àl'attaque deHassenhausen
Arrivée enligne de ladivisionOrange.
Arrive'©en lignede la divisionMorand.
des autres, on devait se le disputer avec acharnement. Lebrave général Schmettau, à la tête de ses fantassins, reçut uncoup de feu qui l’obligea de se retirer. Le duc de Brunswick,en voyant l’opiniâtre résistance des Français, éprouvait unsecret désespoir, et croyait toucher à la catastrophe dont lepressentiment assiégeait depuis un mois son âme attristée. Cevieux guerrier, hésitant dans le conseil, jamais au feu, veutse mettre lui-méme à la tête des grenadiers prussiens, et lesconduire à l’assaut de Hassenhausen, en suivant un pli de ter-rain, qui se trouve à côté de la chaussée, et par lequel onpeut parvenir plus sûrement au village. Taudis qu’il les ex-horte et leur montre le chemin, un biscaïen l’atteint au visage,et lui fait une blessure mortelle. On l’emmène, après avoirjeté un mouchoir sur sa figure, pour que l’armée ne recon-naisse pas l’illustre blessé. A cette nouvelle, une noble fureurs’empare de l’état-major prussien. Le respectable Mollendorfne veut pas survivre à cette journée ; il s’avance, et il est àson tour mortellement frappé. Le roi, les princes se portentau danger comme les derniers des soldats. Le roi a un chevaltué sans quitter le feu. La division Orange arrive enfin. On lapartage en deux brigades, l’une va soutenir la division War-tensleben à la gauche de Hassenhausen (gauche des Français),pour essayer de faire tomber la position, en la tournant; l’autreva remplir à droite l’espace que la division Schmettau a laissévacant, pour se jeter sur Hassenhausen. Cette seconde bri-gade doit surtout arrêter la division Friant, qui commence àgagner du terrain sur le flanc de l’armée prussienne.
Le maréchal Davout, présent sans cesse au plus fort dudanger, pousse à droite la division Friant, laquelle échangeune vive fusillade avec la brigade de la division Orange quilui est opposée. Au centre, à Hassenhausen même, il soutientles cœurs en annonçant l’arrivée de Morand. A gauche,*oùMorand paraît enfin, il court ranger cette division, non pas laplus brave des trois, car toutes trois l’étaient également -,".mais