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[Vol. 4.]
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paient plus loin encore, à Makow et Oslrolenka. Les Prussiens, isos.repoussés de Thorn, étaient sur le cours supérieur de l’Ukra,vers Soldau, liant les Russes à la mer. Gomme nous l’ayons<lit, les deux divisions de réserve du général Essen n’étaientpas encore arrivées. La masse totale des coalisés destinée àentrer en action était de \ \ 5 mille hommes.

Il est facile de reconnaître que la distribution des corpsr *isses n’était pas heureusement combinée dans l’angle del’Ukra et de la Narew, et qu’ils y avaient trop peu concentrél e Urs forces. Si au lieu d’avoir une seule division à la pointede l’angle, et une sur chaque côté à trop grande distance de* a première, enfin cinq hors de portée, ils s’étaient distribuésav ec intelligence sur ce sol si favorable à la défensive, qu’ilse ussent occupé fortement le confluent d’abord, puis les deuxrivières, la Narew de Czarnowo à Pultusk, l’Ukra de Pomi-c ho\vo à Kolozomb, qu’ils eussent placé en réserve dans unePosition centrale, à Nasielsk par exemple, une masse princi-pe® prête à courir au point menacé, ils auraient pu nous^ is puter le terrain avec avantage. Mais les généraux Benning-Ser t et Buxhoewden ne s’aimaient guère, ne cherchaient pas* e voisinage l’un de l’autre, et le vieux Kamenski, arrivé de' a Veille, n’avait ni l’esprit ni la volonté nécessaires, pour leur

Prescrire d’autres dispositions que celles qu’ils avaient adop-tées

> en suivant chacun leur goût.

Napoléon, qui ne voyait la position des Russes que du de- dispositions dedrs, jugea bien qu’ils étaient retranchés derrière la Narew

jjonr M’attaque

1 Ultra pour en garder les bords, mais sans savoir comment «tes dusses.,ls Y étaient établis et distribués. Il pensa qu’il fallait d’abord' eur enlever le confluent, où il était probable qu’ils se défen-daient avec énergie, et, ce point emporté, procéder à l’exé-oution de son plan, qui consistait à jeter, par un mouvement(le conversion de gauche à droite, les Russes dans le paysMarécageux et boisé de l’intérieur de la Pologne. En consé-quence, après avoir réitéré aux maréchaux Ney, Bernadotte