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LIVRE XXVI.
Janv. 1807. comme les Prussiens à Prenzlow ou à Lubeck, réduits àcapituler.
En conséquence, Napoléon résolut de rassembler toute sonconcentration armée sur le corps du maréchal Soult, en prenant ce corpssur le corps pour centre de ses mouvements. Pendant que le maréchalde manière à réunissant ses divisions sur celle de gauche, marcheraitKusses^et 0 ! P ar Willenberg sur Passenheim et Allenstein, le maréchalla mer. à Davout formant l’extrême droite de l’armée, devait se rendreau même endroit par Pultusk, Myszniec, Ortelsbourg-, le ma-réchal Augereau formant l’arrière-garde devait y venir dePlonsk par Neidenbourg et Hohenstein ; le maréchal Ney for-mant la gauche, devait y venir d’Osterode. C’est à ce bourgd’Allenstein, adopté par Napoléon comme point commun deralliement, que la Passarge et l’Aile rapprochées un moment,commencent à se séparer. Une fois arrivés sur ce point, siles Russes persistaient à franchir la Passarge, nous étions déjàsur leur flanc, et très-près de les avoir débordés. C’était doncà ce bourg d’Allenstein, qu’il importait d’amener à temps lesquatre corps des maréchaux Davout, Soult, Augereau et Ney-
Murat était à peine remis de son indisposition, mais sonardeur suppléant à ses forces, il monta le jour même à che-val, et après avoir reçu les instructions verbales de l’Emp e "reur, il rassembla immédiatement la cavalerie légère et lesdragons, pour les porter en tête du maréchal Soult. La grossecavalerie cantonnée sur la Yistule, vers Thorn, dut le rejoindrele plus promptement possible.
Napoléon, averti de la présence du général Essen entre I eBug et la Narew, consentit à se passer du corps du maréchalLannes, qui était le cinquième, et lui ordonna de se placer àSierock, pour faire face aux deux divisions russes postées dece côté, et tomber sur elles au premier mouvement qu’ellesessaieraient sur Varsovie. Le maréchal Lannes étant absolu-ment incapable de prendre le commandement du cinquiên> ecorps, à cause de l’état de sa santé, Napoléon le remplaça P al