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LIVRE XXVI.

pour

lev, 1807 . jivrer bataille. Napoléon lit aussitôt ses dispositions pour en-gager le lendemain une action générale, si l’ennemi persistaità l’attendre à Jonkowo.

Il pressa l’arrivée des maréchaux Augereau et Ney q uld^rgraîde éta ‘ ent prêts à le joindre. 11 avait déjà sous la main à Gettken-à Jonkowo, et I e maréchal Soult, la garde, Murat, et à quelque distanc-'juV^rîmer. sur * a droite le maréchal Davout, qui hâtait le pas afin d’at-teindre les bords de l’Aile. Voulant assurer le succès du len-demain, Napoléon ordonna au maréchal Soult de filer à droite-le long du cours de l’Aile, de suivre les sinuosités de cett‘

rivière, de s’engager dans un rentrant qu’elle formait derrièn’

la position des Russes, et de la passer de vive force au p 0 " 1

de Bergfried, quelque résistance qu’on dût y rencontrer.

pont enlevé, on possédait sur les derrières de l’ennemi ul '

débouché, par lequel on pouvait le mettre dans le plus g* -311 *

danger. Deux des divisions du maréchal Davout furent dii' 1

gées sur ce point, afin de rendre le résultat infaillible.

Le soir même de ce jour, le maréchal Soult exécutai’ 01 ’^ 1

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de l’Empereur, fil emporter par la division Levai le villag e uBergfried, puis le pont sur l’Aile, enfin les hauteurs au ^'

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Le combat fut court, mais vif et sanglant. Les Russes y P erent 1,200 hommes, les Français 5 ou 600. L’importanc eposte méritait un tel sacrifice. Dans le courant de la soir ee >cavalerie de Murat et le corps du maréchal Soult se donn*" 1la main le long de l’Aile. On était en présence des RuS* e _privés d’appui vers leur gauche, menacés même surderrières, et séparés de nous seulement par un faibl e 1seau, affluent de l’Aile. On s’attendait pour le lendeu 13 *une journée importante, et Napoléon se demandait cou 1111 .il se pouvait que les Russes fussent déjà rassemblés el1grand nombre, et concentrés si à propos sur ce point. H a ^de la peine à se l’expliquer, car d’après tous les calc u *distance et de temps, ils n’avaient pu être instruits asset ^ edes mouvements de l’armée française, pour prendr e