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LIVRE XXVI.

Tév, 1807,

Napoléon serésout àpoursuivre lesRusses.

Mais Napoléon, que la fortuue, deux fois inconstante en sipeu de temps, avait privé du fruit des plus belles combinai-sons , ne voulait pas avoir quitté ses cantonnements en p ureperte, et sans faire payer à ceux qui l’avaient troublé dan ï 'son repos, leur téméraire tentative. La gelée, bien qu’elle nefût pas très-forte, était suffisante néanmoins pour rendre I e ®routes solides, sans rendre la température insupportable- ^se décida donc à mettre de nouveau la célérité de ses solda ,sà l’épreuve, et à essayer encore de déborder le flanc d eSRusses, pour leur livrer, dans une position choisie, une h®taille qui pût terminer la guerre.

11 prit en toute hâte le chemin d’Àrensdorf, marchant1 ,centre et sur la principale route avec Murat, le mare®

Soult, le maréchal Augereau et la garde, ayant à sa di' 0 ’ 1 *

vers l’Aile le corps du maréchal Davout, â sa gauche vers

Passarge le corps du maréchal Ney. Prévoyant avec une m er

veilleuse sagacité que les Russes, quoique ralliés à pr°P

par un coup de la fortune, l’avaient été cependant trop à l’ 11

proviste, pour n’avoir pas laissé des détachements en arfi^

il poussa le maréchal Ney un peu à gauche vers la Passa 1- ^

et lui ordonna de couper le pont de Deppen, lui P ré< ^ S j eS

qu’il y ferait quelque bonne prise, s’il pouvait intercepte 1-

routes qui conduisent de la Passarge à l’Aile. Il prescrivit eD

au maréchal Bernadotte de quitter immédiatement les

de la Yistule, et puisqu’il n’y avait plus à ruser avec I ,eU °

de rejoindre la grande armée le plus tôt possible. e

On s’avança en suivant l’ordre indiqué. Dans cette ^ ^journée du 4 février, les Russes s’arrêtèrent un i nS r

Wolfsdorf, à égale distance de l’Aile et de la Passarge» P

’ ° -du 1,elje

prendre quelque repos, et voir si le corps prussien a ?^ (e .

rai Lestocq, qui était en retard, réussirait à les re ^ 0 ^ t \e

Mais ce corps était trop loin encore pour qu’ils P uS3

recueillir, et pressés par les Français, ils c°nti nuèrer ^ a j eI jt

marche, abandonnant Guttstadt, les ressources qu’ils y a