EYLAU.
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^ncc bienfaisante en défiance ombrageuse, ce qui ne peutManquer d’arriver chez un maître absolu et nouveau, Napo-lé°n s’occupait de la police, savait qui entrait dans Paris, et^ en sortait. Il avait appris que madame de Staël y était re-Ve nue, qu’elle avait déjà parcouru plusieurs maisons de cam-P a SUe des environs, et tenu plus d’un discours hostile. Prétcn-^ ai) t que s’il n’intervenait pas, elle compromettrait de bonscitoyens contre lesquels il serait ensuite obligé de_séyijrjf ilav ait ordonné, malgré beaucoup de sollicitations contraires,^expulser de Paris. Comme il se défiait du ministre Fouché,r l u i ménageait volontiers les personnes influentes, il lui avaitPrescrit de la faire partir sans retard, et avait recommandé àar chichancelier Cambacérès de veiller à l’exécution de ceteedre (26 mars). Dans le même moment on l’informait que laP°lice avait renvoyé de Paris un ancien conventionnel nommé’ s ==H 2 rd L Pour ce l u i-là personne ne sollicitait, aucun grand per-s ° I 'nage ne réclamait de ménagement, car la réaction entrai-flari t tout le monde, il n’y avait ni faveur, ni humanité, pourqu’on appelait les révolutionnaires. — Pourquoi, écrivaitI a P°léon au ministre Fouché, pourquoi faire sortir de Parisc °nventionnel Ricord? S’il est dangereux, il ne fallait pasÿ Irir qu’il y rentrâtcontrairement aux lois de l’an vin.a ‘ s puisqu’on lui a permis d’y rentrer, il faut l’y laisser. Ce
Mars 1807. ■
Soins donnesà la police.
Expulsionde madamede Staël, etrappel duconventionnelUicord.
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a fait autrefois importe peu. Il s’est conduit sous la Con-cotnme un honnne qui tenait à vivre; il a crié suivant
l Ps. Il est dans l’aisance, il ne se jettera pas dans de mau-uffaires pour subsister. Qu’on le tolère donc à Paris, à
, ‘ lls de fortes raisons pour l’empêcher d’y demeurer. —16 *ars.) \/
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jjjy cc même soin à s’enquérir de tout, il apprenait deSa it(p*° n ^ e ^ a P* aco > f l u ’un savant, qu’il honorait et cliéris-( IUe- ÜU ° ,nan ‘^ re particulière, M. Berthollet, éprouvait quel-D V eill ' J arras de fortune. «J’apprends, lui écrivait-il, ques avez besoin de 150 mille francs. Je donne ordre à mon
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SecotfftȈ un savantillustre.