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de s’emparer de l’île de Gaprée, et Napoléon ne désespérait Octob. îsœ.pas de voir, sous ce prince belliqueux aidé de la marinefrançaise, le royaume desDeux-Siciles entièrement reconstitué.
Tandis qu’il était en route vers l'Espagne, les négociations,comme nous l’avons dit, devaient continuer en son absence,conduites par MM. de Champagny et de Romanzoff, d’aprèsles conseils de M. de Talleyrand. Les courriers partis de Bou- entln^al’êclogne eurent quelque peine à pénétrer en Angleterre, car IAn s |eterre -l’ordre le plus précis était donné à tous les croiseurs de lamarine britannique de ne laisser passer aucun bâtiment par-lementaire. Cependant un officier de marine fort adroit, quicommandait le brick sur lequel ils étaient embarqués, tra-versa, sans être joint, la ligne des croiseurs anglais, et vintdébarquer aux Dunes. On fit d’abord difficulté d’admettre cesdeux courriers ; puis on expédia le l usse à Londres, en rete-nant le français aux Dunes. Un ordre de M. Canning permitbientôt à celui-ci de se rendre à Londres. On eut beaucoup Manière
1 ue recevoir
d’égards pour les deux courriers, en les plaçant néanmoins . Ies .
^ A 1 1 • deux courriers
sous la garde d’un courrier anglais, qui ne les quitta pas un jj'ïJôtî’dîesinstant, et on les réexpédia après quarante-huit heures avecun simple accusé de réception pour MM. de Champagny etde Romanzoff, annonçant qu’on enverrait plus tard la réponseau message des deux empereurs.
Cet accueil si défiant, accompagné de tant de précautionsa l’égard des deux courriers, n’indiquait guère le désir d’é-tablir des communications avec le continent. Les esprits, eneffet, n’étaient point à la paix de l’autre côté du détroit. Bienque la nation anglaise, en général, se montrât toujours portéeà accepter les propositions de paix dès qu’on en faisait quel-qu’une à son gouvernement, et qu’elle blâmât volontiers l’obs-tination du cabinet à continuer la guerre, cette fois elle mani-festait un tout autre penchant. Cette différence dans ses dis- La n »‘ion* anglaise,
Positions tenait à diverses causes. D’abord, si après Tilsit la co,ltre
' 1 sim usage,
guerre avec tout le continent, avec la Russie notamment, p * u ia