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[Vol. 6.]
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LE DIVORCE.

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au corps du maréchal Davout, il l’avait réuni à la cavalerie, Nov. 1809 .et se proposait de le faire vivre en Hanovre, ou aux dépens dece pays, ou aux dépens du roi Jérôme, s’il cédait le Hanovre àcelui-ci. Il avait dirigé le corps du maréchal Marmont sur lecamp de Laybach, pour le faire vivre en Carniole. Il cher-chait ainsi les combinaisons les meilleures, pour ne pas dimi-nuer réellement ses forces, et pour les rendre en mêmetemps moins dispendieuses , car la guerre d’Autriche ne luiavait pas rapporté ce qu’il avait espéré (elle avait produit150 millions à peu près), et l’expédition de Walcheren luiavait coûté beaucoup d’argent, pour l’armement et l’habille-ment des gardes nationales. Les finances étaient dans lemoment le souci le plus vif de Napoléon, et la cause de laplupart de ses déterminations. Voulant mettre un terme auxaffaires du continent, il traitait avec la Bavière sur la pacifi-cation du Tyrol, pour la répartition des territoires de Salz-bourg, de Bayreuth, etc.; avec la Westphalie pour la cessiondu Hannovre; avec la Saxe pour le don de la Gallicie. 11 Quelques anan-

gements territo-

demandait aux uns des dotations pour ses généraux, aux au- ria . ux « ve ç,. | « strès des moyens d’entretien pour ses armées, à tous un ar-rangement définitif, qui fit cesser les occupations extraordi-naires de troupes, et procurât enfin au continent un aspect depaix et de stabilité. Pour tous ces arrangements on n’avaitaucune difficulté à vaincre, car Napoléon donnait des territoi-res , et dès lors il était maître de fixer les conditions à vo-lonté. Dans tous les cas on ne pouvait manquer d’êtrecontent.

Napoléon n’avait de difficulté sérieuse qu’avec son frèreLouis. 11 était irrité au dernier point des facilités accordéspar ce dernier à la contrebande, exigeait en punition qu’onlui livrât le territoire compris entre l’Escaut et le Rhin, d’An-vers à Breda, espérant se mieux garder contre la contrebandelorsqu’il aurait cétte ligne, et menaçant même de prendretoute la Hollande, si les abus dont il se plaignait continuaient