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[Vol. 6.]
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LIVRE XXXVII.

Avril 1810. tout-puissant et heureux, on oublia qu’un moment il avaitfailli ne plus l’étre. En le voyant si bien marié, on crut qu’ilLe mariage de était définitivement établi. On repoussa loin de soi des près-

Napoléon renou*

veiie ses iiiu- sentiments passagers, comme un rêve sinistre et sans réalité.

sions et celles r ° 7

de la France. Q n recomine nça à croire à la grandeur infinie et éternelle del’Empire, comme si on n’en avait jamais douté. En effet, laVictoire de Wagram, quoiqu’elle n’eût pas égalé celles d’Aus-terlitz, d’Iéna, de Friedland par la grandeur des trophées,tout en les égalant par le génie, la victoire de Wagram com-plétée par le mariage de Marie-Louise, replaçait Napoléon àson plus haut degré de puissance ; et la prudence venant ré-parer peu à peu la grande faute de la guerre d’Espagne, lesdernières illusions nées de ce mariage pouvaient se réaliser.Mais pour qu’il en fût ainsi, il eût fallu changer quelque chosequ’on change moins que le destin, il eût fallu changer lecaractère d’un homme, et cet homme était Napoléon.

FIN DU LIVRE TRENTE SEPTIEME,

BT DU ONZIÈME VOLUMK.