OU ONZIÈME VOLUME.
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adversaire de» Anglais, ordonne de se couvrir de retranchements, d’amenerderrière ces retranchements les troupes qu’on parviendra à réunir, et dene pas risquer de bataille.'— Il prescrit la levée des gardes nationales, etdésigne le maréchal Bernadotte comme général en chef des troupes réuniessous Anvers. •— Reddition de Flessingue. — Les Anglais ayant perduleur temps à prendre Flessingue, sont informés qu’Anvers est en état dedéfense, et n’osent plus avancer. — La fièvre les attaque avec une violenceextraordinaire, et les oblige à se retirer après des pertes énormes.— Joiede Napoléon en apprenant ce résultat, surtout à cause des négociationsentamées à Altenbourg.
LIVRE TRENTE-SEPTIÈME.LE DIVORCE.
Marche des négociations d’Altenbourg. — Napoléon aurait désiré la sépa-ration des trois couronnes de la maison d’Autriche, ou leur translationsur la tête du duc de Wurzbourg. — Ne voulant pas faire encore une cam-pagne pour atteindre ce but, il se contente de nouvelles acquisitions deterritoire en Italie, en Bavière, en Pologne. — Résistance de l’Autricheaux sacrifices qu’on lui demande. — Lenteurs calculées de M. de Metter-nich et du général Nugent, plénipotentiaires autrichiens. — Essai d'unedémarche directe auprès de Napoléon, par l’envoi de M. de Bubna, por-teur d'une lettre de l'empereur François. — La négociation d'Altenbourgest transportée à Vienne. — Derniers débats, et signature de la paix le14 octobre 1809. —Ruse de Napoléon pour assurer la ratification dutraité. — Ses ordres pour l’évacuation de l’Autriche, et pour l’envoi enEspagne de toutes les forces que la paix rend disponibles. — Tentatived’assassinat sur sa personne dans la cour du plais de Schœnbrunn. —Son retour en France. — Affaires de l’Église pendant les événements po-politiques et militaires de l’année 1809. — Situation intolérable du Papeà Rome en présence des troupes françaises. — Napoléon pour la fairecesser, rend le décret du 17 mai, qui réunit les États du saint siège àl'Empire français. — Bulle d'excommunication lancée en réponse à ce dé-cret. — Arrestation du Pape et sa translation à Savone. — État des es-prits en France à la suite des événements militaires, politiques et reli-gieux de l’année. — Profonde altération de l'opinion publique. — Arrivéede Napoléon à Fontainebleau. — Son séjour dans cette résidence et sanouvelle manière d'être. — Réunion à Paris de princes, parents ou alliés.— Retour de Napoléon à Paris. — La résolution de divorcer mûrie danssa tête pendant les derniers événements. — Confidence de cette résolutionà l’archichancelier Cambacérès et au ministre des relations extérieuresChampaguy. — Napoléon appelle à Paris le prince Eugène, pour quecelui-ci prépare sa mère au divorce, et fait demander la main de la grande-duchesse Anne, sœur de l’empereur Alexandre. — Arrivée à Paris duprince Eugène. — Douleur et résignation de Joséphine. — Formes adop-tées pour le divorce, et consommation de cet acte le 15 décembre. —Retraite de Joséphine à la Malmaison et de Napoléon à Trianon. — Ac-cueil fait à Saint-Pétersbourg à la demande de Napoléon. — L’empereur