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NOTES!-
S’ôte 8 e , tom. I, p. 78.
«Tous les historiens se réuniront à dé-clarer que, plus ils étudient les siècles passés ,plus ils sont frappés de la supériorité moraledu nôtre ; plus ils sentent que nous noussommes élevés au-dessus de la confusion desprincipes du juste et de l’injuste qui domi-naient autrefois, que nous donnons toujoursmoins l’autorisation religieuse aux plus gran-des atrocités, qu’on peut toujours moins nousreprocher l’effronterie de la mauvaise foi etde la scélératesse.
« Certes, nous ne voulons pas dire quela morale publique ait fait tous les progrèsqu’elle aurait dû faire, qu’elle fera sans doute,ou que la religion influe sur la conduite desgouvernements comme elle influe déjà surcelle de la masse des peuples. De trop grandscrimes publics , commis aujourd’hui mêmesous nos yeux, en remplissant nos âmes d’hor-reur, nous feraient quelquefois douter de ceprogrès religieux que nous avons cherché à