viij Introduction.
Quant aux autres anciens, on a réponduque pareillement aucun d’eux n’avoit parléde Phèdre, de Quinte-Curce , de Velléius-Paterculus. On pourroit imaginer une causeassez naturelle de ce silence, par rapport àManilius. Ce poëte, /. /, v. 112 & suiv.souhaite une longue & paisible vieillesse, pouravoir le temps de mettre la dernière mainà son poème : nous soupçonnons que sesvœux n ont pas été exaucés. Son ouvrageest en effet incomplet : il promet de parlerdu cours ôc des propriétés des planètes, deseffets de leurs aspects, de leur combinaisonavec les décaisses & les dodécatémories deslignes, avec les douze maisons célestes, avecles douze forts, de l’énergie des constella-tions à leur coucher, de plusieurs autresobjets, dont on ne trouve rien dans son ou-vrage. Nous croyons qu’on peut supposerque ce poëme n’a pas été achevé : il n’a pasété publié; il est resté inconnu jusqu’au règnede Constantin ; il s'est trouvé alors en lapossession de Julius-Firmicus-Maternus, quinous en a laissé un commentaire, ou plutôtune simple traduction en prose, sans nous