INSTRUMENT DES PASSAGES. 619
près du pointd’appui autourduquel ce levier tourne dans la muraille;quand il est relevé et accroché contre le mur, la tringle se trouveélevée , et dent la tfappe £ ouverte. Une large ouverture comme detrois pieds , est plus convenable qu’une ouverture étroite ; aussiM. Masxelyne a fait élargir toutes ses trapes, chacune est ferméeavec des volets qui glissent sur les côtés avec des poulies : ces voletssont formés de 4 pièces de chaque côté, afin qu'on n’ouvre que lapartie où l’on veut regarder. La barre de fer qui assemble le faîte ducomble est assez mince pour ne pas empêcher les observations auzénit.
23 c ) 5 . On ajoute quelquefois à la lunette méridienne une ma-chine pour éclairer les fils; c’est un collet de bois, qui environnel'axe vers Q ou F sans y toucher, et qui est porté par un bras defer qui part du mur voisin; autour de ce collet tourne un autre cercleou collet de bois qui porte un bras assez long pour atteindre l’ob-jectif C de la lunette, et porter une lanterne ; on adapte à l’extrémitédelà lu nette un réfléchisseur ; c’est un carton ou une plaque de cuivreblanchie, qui réfléchit la lumière sur l'objectif: le carton doit êtrepercé d’un trou suffisant pour admetre les rayons de l’astre, tandisque la partie environnante réfléchit ceux de la lanterne; ce réflé-chisseur s’incline à volonté sur la petite tringle qui lui sert de pied ,afin de donnera l’objectif plus ou moins de lumière.
M. Masxelyne à Greenwich, éclaire les fils par un miroir de métalqui a £ de pouce de diamètre , et qui est placé au milieu del’ouverture de la lunette, à une certaine distance de l objectif.M. Ramsden éclaire les fils par un miroir incliné, qui est dans l’inté-rieur du tube, et qui reçoit la lumière par l’intérieur de l’axe qui estpercé dans la moitié de sa longueur; il l’a pratiqué ainsi à Rlenheim ,etc. La lumière passe au travers d’un prisme composé , que l’on faitmouvoir avec une tringle , pour donner plus ou moins de lumière ;une des extrémités est tout-à-fait transparente, et l’autre tout-à-faitobscure.
2396. Lorsqu’une lunette méridienne n’a que 4 pieds et l’axe 2 j ,comme dans la description précédente, le poids n’est pas considé-rable; il 11'y a pas d'inconvénient sensible dans le frottement despivots sur leurs coussinets. Mais dans un instrument dont la lunettea 8 ou 10 pieds, le poids, le frottement et l’usure méritent une at-tention : on suspend l’axe en M et en Q vers le milieu des deux bras,par des crochets de bois , qui portent l’axe de l’instrument; chacunde ces crochets est attaché supérieurement à l’extrémité d'un leviermobile, dont l’autre extrémité est chargée d’un poids; ces deux
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