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triques, c’est une preuve que le verre est mal centré; on peut alors
f )rendre un diaphragme ou cercle de carton qui soit ouvert circu-airement, et le promener sur l’objectif jusqu’à ce que l'ouverturetombe sur une partie de verre qui soit bien centrée, et l oti se ser-vira seulement de cette partie de l’objectif en couvrant le reste duverre; car alors le foyer de réflexion de la surface concave aura lemême axe que le foyer de réflexion de la surface convexe , puisqueles deux images seront concentriques, et l'on sera sûr que le verreest bien centré dans cette partie.
2Ôoo. Sii’on place un objectif à l’extrémité d’un tube bien rond,et qu’on fasse faire au verre un demi-tour sur son axe en regardantun objet terrestre , l’objet ne doit pas changer de place ; il paraîtratoujours au même point des fils du réticule, si l’objectif est centré; *s’il ne l’est pas , et qu’on lui fasse faire un mouvement de rotationcirculaire , 1 on verra l’axe optique changer de place. Dans ce cas onscellera le verre avec de la cire molle au bout d’un tube plus étroitque le verre, de manière qu'il puisse changer de place ; on feratourner le tube, en donnant successivement différentes situationsau verre sur le tube, et l’on verra celle qui est nécessaire pour quela portion du verre, qui répond à l’ouverture du tube , fasse unobjectif bien centré : ce sera la partie du verre dont il faudra $eservir.
25 o i. La parallaxe optique don t Bouguer a beaucoup parlé ( 2599 ),fournit un troisième moyen de centrer une lunette. On pointera surun objet fort éclatant, et ayant fixé la lunette dans une situation in-variable , on enfoncera l’oculaire, autant qu’il sera possible, sanscesser d’appercevoir l’objet; on le retirera ensuite autant qu’on lapourra , toujours sans que la lunette varie ; si dans ce mouvementde l’oculaire, l’objet que l’on regarde paraît toujours sur le milieudes fils, et que la parallaxe optique se fasse autant d’un côté quede l’autre , on sera assuré que le verre est bien centré ; car les deuximages que l’on verra dans ces deux situations , étant nécessaire-ment sur l’axe optique principal, ne peuvent être toutes deux surle milieu de la lunette, câ moins que l’axe optique ne concoure avecle rayon moyen , ou avec l’axe du cône de lumière que donne lalunette ( Bouguer, figure de la Terre , pag. 212 ).
2Ô02. Enfin, on peut centrer des verres en rendant leur épaisseurcirculairement égale, par le moyen d’un bon niveau ( 23 o 3 ) ; car siun verre est tourné bien rond , et que son épaisseur, prise circulaire-ment, soit toujours la même à égale distance du centre, on est sûrjijue le verre est centré. .
Tome II, P ppE