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Tome second.
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OBSERVATIONS AVEC T. E RÉTICULE. 669

degrnnd cercle (3879). La quantité A a scra = ~ et ajoutée

au temps‘du passage de l’astre en A , dans le cas où BA est plusgrand que AD , elle donnera le passage en a sur le vrai cercle ho-raire Ca, qui passe au centre C de la lunette. On peut voir la dé-monstration dans les Mémoires de 1742 , et dans le 4 e volume dema seconde édition.

25io. M. Cagnoîi ( Trigon ., pag. 436) donne des formules encoreplus commodes ; il cherche d’abord l’angle aCA dont la tangente

= ab~ ; le sinus du double, multiplié par AB-+-AD , donne la

valeur de B a —Da, et quand on a un des segmens BaouDa, ontrouve ha; cette quantité divisée par la tangente de l’angle uCA,donne Ca : enfin M. de Lambre observe que C a=\(m-h-n) cos.2 AC a .cos. déclin, convertis en degrés, et: A a — Ca. tang. aCA =j ( m-J[-n ) cos. oaCh. tang. aCA. Ayant ainsi les passages de chacundes deux astres par le fil horaire C a, l’on en conclura la différenced’ascension droite (2606 ). Lorsqu’il s’agit du Soleil, on peut aussiemployer la méthode de M. deFouchy (2132), et se passer des filsobliques.

2611. O11 pourroit observer des différences d’ascension droite et•de déclinaison entre une planete et une étoile, sans le secours d’au-cun réticule ni micromètre, si l’on avoit seulement un diaphragmeou cercle de cuivre au foyer des verres , bien rond et bien terminé ;les temps que la planete et l’étoile emploieront à le traverser, con-vertis en degrés et multipliés par le cosinus de la déclinaison (3879),seront les valeurs des cordes décrites-, connoissant le diamètre d’uncercle et deux cordes parallèles, il est aisé de connoître leur inter-valle, qui est la différence de déclinaison des deux astres, commela différence des temps où ils ont été au milieu de ces cordes est ladifférence d’ascension droite.

q .5 12. Dansl’usage des réticules et des micromètres, on est souventobligé d’éclairer les fils pour les appercevoir (2396), et c’est unechose assez embarrassante dans les observations ; si l’on éclaire trop,on cesse d’appcrcevoir les petites étoiles ; si l’on éclaire trop peu ,les fils 11e paroissent pas ; si l’on éclaire le haut de la lunette en fai-sant tomber la lumière sur l’objectif, il faut que la lumière soit àl’abri du vent, qui , en agitant la flamme , produit une parallaxedans les hls, et fait vaciller dans la lunette l’image de l’objet. 11 y adçs astronomes cui éclairent les fils par une ouverture pratiquéejYis-à-yis de l'oculaire ; mais les üls éclairés de côté paroissent alors