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Tome second.
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708
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708 ASTRONOMIE, LIV. XIV.

Par coite méthode M. Ramsden s’est assuré qu’il n’y avoit pasune seule seconde d’erreur sur les 90° dans le quart-de-cercle demilord Marlbourough à Blenlieiin , tandis que dans celui d'Ox-ford , qui est au nord , il y a i 3 " de moins.

2594 . Le parallélisme de la lunette par rapport au plan dumural peut se véiifier de plusieurs maniérés. Lorsqu’on a hf’fa-cililé de tourner un mural au nord et au midi (2090), on re-connoît. aisément le parallélisme par les observations d’étoiles, dela maniéré suivante. Mon quart-de-cercle, à Berlin, étoit depuisquelques mois du côté du midi, et j’avois reconnu par des hau-teurs correspondantes qu'il étoit exactement dans le méridienvers 53° de hauteur; au mois de juin 1762 , je le lis transporterau nord , je le plaçai dans le méridien vers 53° de hauteur commeil l’étoit au midi ; et cela par le moyen des étoiles circompolairesdont j’avois pris des hauteurs correspondantes la veille. J’observaile même jour des étoiles au zénit, et je vis qu’elles passoient 20"plutôt qu’elles ne dévoient passer en calculant d’après les passagesobservés la veille du côté du midi, quoique le mural fût égale-ment d’à-plomb ; cela me fit connoître que le haut de la lunetteétoit de ro” trop à l’orient au zénit, quoiqu’il fût dans le méri-dien vers 53° de hauteur ; et comme le plan du quart-de-cercleétoit placé de la même maniéré et verticalement dans les deuxpositions , il ne s’agissoit que d’approcher du limbe le fil ho-raire du réticule qui étoit mobile par le moyen d’une vis ; par làje pouvois rendre parallèle au limbe, l’axe optique delà lunette ,qui auparavant faisoit un angle répondant à 10" de temps au zénit ,et qui décrivoit un cône , au lieu de décrire le plan d un grandcercle. Ce changement du réticule exigeoit aussi un changementdans la situation du mural, dont le plan n’étoit plus dans le mé-ridien cà 53° ; mais la lunette devenue parallèle au plan , étantmise une fois dans le méridien, ne pouvoit plus donner 10" d’er-reur dans un point, et zéro dans un autre, comme cela étoit ar-rivé auparavant.

Le cercle entier a encore ici un grand avantage sur le mural ;car quand il est retourné et la lunette dirigée vers le même objetterrestre , les astres ne doivent passer au même instant que dans lapremière situation ; s'il y a une différence, elle vient du défautde parallélisme dans la lunette; et l’on en corrigera la moitié parla vis qui fait mouvoir horizontalement le réticule. On peut aussivérifier le parallélisme de la lunette d’un mural , par le moyende la lunette d’épreuve ( 2669 ). Lorsqu’on s’est assuré qu’elle