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Tome second.
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OBSERVATIONS JOURNALIERES. ^20

(dans une position verticale, et faisant décrire i8o° à la lunette, onvoit sur un objet terrestre si l’axe èst perpendiculaire au plan ducercle qui représente l’équateur; 3 °. , le cercle entier pour les dé-clinaisons donne le moyen de s’assurer si les divisions sont sur uncercle concentrique à l’axe, et si elles sont égales, en observant uneétoile au-dessus et au-dessous du pôle ; car la déclinaison indiquéepar l’alidade sera la même , si cette alidade est bien placée.

2623. Quand on veut observer un astre pendant le jour avec lalunette parallatique ou l’équatorial, c’est-à-dire chercher un astrequ’on ne voit pas, ce qui est souvent nécessaire, on calcule sonangle horaire ( ion ) ; on tourne l’axe et la lunette jusqu’à ce quel’alidade des heures CO marque sur le cercle équatorial l’angle ho-raire de l’astre, ou sa distance actuelle au méridien ; on incline aussila lunette LL sur son axe , en sorte que l’index W marque sur sondemi-cercle la déclinaison de l’astre qu’on veut observer ; dans cetétat, l’on verra l’astre cherché au milieu de la lunette , si toutes lesvérifications précédentes ont été bien faites. Seulement dans les

E eûtes hauteurs, la réfraction peut faire paroître l’astre un peu plusas dans la lunette; mais cela nempêchera pas qu’on ne le trouveaisément, l’effet des réfractions étant ordinairement moindre quele champ de la lunette.

2624. Pour faire usage de l’équatorial plus commodément , ilfaut avoir une table de la réfraction en ascension droite et en décli-naison pour chaque degré de déclinaison et d'angle horaire, et pourla latitude de l’observateur; cette table est aisée à calculer quandon a celle des hauteurs et des angles parallactiques ( 1040) ; car laréfraction en ascension droite est égale à la réfraction en hauteurmultipliée par le sinus de l’angle du vertical et du cercle de décli-naison , et divisée par le cosinus de la déclinaison. De même la ré-fraction en déclinaison est égale à la réfraction en hauteur multipliéepar le cosinus de l’angle du vertical et du cercle de déclinaison, dumoins quand elle est petite. M. Cagnoli a donné une formule plusrigoureuse (pcig. 44 1 ) î mais la mienne est suffisante : madameDupiery en a fait une table pour Paris, Conn. des temps , 1791.

2626. Je terminerai ce traité des observations astronomiquespar un exposé succinct des objets qui méritent le plus l’attention desastronomes. On trouve chaque année, dans la Connoissance destemps, le détail des principales choses qui se présentent à observer;mais je vais rappeller ici en peu de mots tout ce que l’on peut fairejournellement pour le progrès de l’astronomie.

Les conjonctions de la Lune aux étoiles arrivent presque tous les