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Sales, Saint Vincent de Paule, & l’abbé Ollier, y vinrentaussi avant que d’inslituer les dissérens ordres dont ils fontfondateurs.
ABBaYE (!') de Notre-Dame de Footel, dite leBois-aux-Dames , le^-Malnoe , Malanoda , est de Tordre deSaint-Benoît, & fut fondée l’an 1171. Elle a été réunie auPrieuré de Bon Secours, fauxbourg Saint-Antoine : voyezl’article Bon Secours. Elle étoit entre Melun & Brie-Conite-Robert.
-de Notre - Dame - du - Val , Valli.% SanSa
Maria , entre Pontoife & l’Isle-Adam , étoit de l’ordre deCiteaux , & avoir été fondée le 17 des calendes de décembre1136 , par Ansel de l’ijlc ; mais en 1616 , elle fut réunie, tantpour la mante abbatiale , que pour celle des Moines, au cou-vent des Feuillans , de la rue Saim-Honoré à Paris, qui y ontune Communauté.
-DE Pantlmont est composée deReligieuses de l’or-dre de Cîteaux,&fut fondée environ l’an 12.18, dans le diocèsede Beauvais;réduite en Prieuré d’Lommes en 1483, puis rendueauxfilles, & enfin transférée au fauxbourg S.-Germain à Paris,le 12avril 1671. Ces Religieuses font actuellement, rue deGre-nelle , dans un couvent qui fut d’abord institué par JeanneChesart de Matcl , pour des Religieuses connues fous le nomde Filles du Verbe Incarné. On dit que PInstitutrice conçutle dessein de cet Institut à Lyon en 1637 , mais qu’clle nel’allj clfectuci à Avignun qu’cn rdjy. Cc fui là, dit-on , lepremier établissement de fa congrégation. Le 1 j de novembrede la même année, l’Evêque de Nîmes y donna l’habit aux cinqpremières Religieuses de cet Institut : Madame de Matel allaensuite à Grenoble , & delà vint à Paris , oà ayant trouvé del’accès & de la protection auprès de la reine Anne d Autriche ,pour lors Régente du royaume, cette Princesse lui fit donnerdes Lettres patentes du Roi, ion fils , en date du mois dejuin 1643 , qui permettoient aux Filles du Verbe Incarné des’établir à Paris. Elles Rétablirent donc dans cette rue ; maisle Parlement ne voulut jamais registrer leurs Lettres patentes,non plus que celles de furannation qu’elles obtinrent au moisde juin 1667 , parcç qu’il ne trouva point que ces filles eussentde quoi subsister, sans être à charge au public. Sur ces en-trefaites , l’Abbesse & les Religieuses de Pantemont se pré-sentèrent pour prendre la place des Filles du Verbe Incarné ;& comme on trouva qu’elles a voient dequoi se soutenir par