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Maìtresen Chirurgie de Paris, de lui présenter tes s nouveau*Statuts qu’ils estimeront nécessaires ou utiles , tant par raportau règlement & à la direction des actes & exercices cluditCollège de Chirurgie, qu’à l’égard de la discipline de leurCorps & de ses Membres ; pour être, lesdits nouveaux Sta-tuts , approuvés & autorisés par S. M. si elle le juge à propos,& seront exécutés par provision les Statuts de Tannée 1699, ence qui n’est pas contraire au présent Arrêt , à la Déclarationdu 2.3 avril 1743, & à l’Arrêt du Conseil du ia avril 1749.
XXII.
Ordonne au surplus S. M. que ledit Arrêt soif observé danstoutes les dispositions auxquelles il n’a été apporté aucunchangement par le présent Arrêt , lequel sera pareillementexécuté selon sa forme & teneur , nonobstant toutes opposi-tions ouempêchemens quelconques; au moyen de quoi, veut& entend S. M. que toutes les contestations formées entre'les Médecins & les Chirurgiens de la ville de Paris, soient re-gardées de part & d’autre , comme finies & terminées. S. M.le réservant de faire expédier ses Lettre.vpatentes fur lesditsArrêts, adressées au Tribunal auquel elle jugera à propos dis-tribuer la connoissance de leur exécution. Fait au Conseild’Etat du Roi , S.M.y étant, tenu à Cuinpicgne le 4 juillet37JO. Signé, M. P. DE VOYER D’ARGENSON, &C.
Si l’Académie de Chirurgie a de la consistance aujourd’hui ielle la doit à lardent sans bornes de M. de la Feyronie , qui ipar une générosité fans exemple à fa mort, en a assuré à jamaisî’illustration par son testament du 18 avrií 1747 , dont l'exé-cution a été ordonnée par Sentence du Châtelet du 0.9 août1747, confirmée par un Arrêt du Parlement du 8 juillet 1748,& un du Conseil. II a laissé des fonds nécessaires pour fournirà la dépense d’une médaille d’or de la valeur de 500 Iiv. pourle prix, à celle des jettons qui font distribués à la fin de chaqueséance à 40 Académiciens, & aux émolumens d’un Sécrétasseperpétuel.
Enfin M. de la Martini ère, appellé en 1747, à la place du pre-mier Chirurgien du Roi, & marchant fur les traces de sonPrc-décelî'eur, montra la même vivacité pour l’élévation de son Art.Sur ses représentations, S. M. a accordé des Lettres-patentes,qui , en érigeant la Société en Académie , la mettent pourtoujours , comme nous-l’avons dit précédemment, fous"!*