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honneurs de l’impression. Il y en a d’autres, dont onne connaît qu’un exemplaire unique. « Il ne seroitjamais fait, dit Du Verdier, dans sa Bibliothèquefrançaise (t. III, p. 104, de l”édit. de Rigoley deJuvigny), si je voulois insérer ici tous les escrits quiont esté publiés sous le titre de Mystères , tant lenombre en est grand. C’estoient des histoires et jeuxqu’on souloit représenter et réciter publiquementsur eschafaut : parquoy, ces trois ou quatre, que j’aymis ci-devant, suffiront. » Or, de tous ces mystèresque Du Verdier avait sous la main à la fin du sei-zième siècle, il n’en reste pas vingt dont nous puis-sions citer les titres.
Rabelais désigne certainement les clercs de laBasoche, qui avaient le privilège de jouer des mora*lités et des farces, en public, à certaines fêtes de leurcorporation, sous la conduite de la Mère sotte etdu Prince des sots , élus chaque année par lesBasochiens avant la procession du 1 er mai. Nousavons un précieux spécimen de ces représentationsscéniques, dans le Jeu du Prince des sots et Meresotte , joué aux Halles de Paris le mardy grasl’an mil cinq cents et unze, comprenant une sottie,une moralité et une farce, composées par Gringore.
Le Duchat rappelle, à l’occasion du jeu de tIn-vention Sainte Croix, que dans les Contes et Dis-cours d’Eutrapel (chap. 1 er ), Lupolde, « grand etsouverain practicien et magnifique songeur de,fines-ses, » avait dansson étude « trois ou quatre tableauxattachez par cy par là, où estoient despeints entreautres un relief d’appel, en l’autre fines aiguilles, eten plusieurs XInvention Sainte Croix. » C’était là