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Tome I.
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À N T 17 7

épidémique qui a duré en France pendant 4 ou J siècles; maisqui a celle comme plusieurs autres , telles que les Ardens , laLadrerie , le Fie Saint-Fiacre, le mal de Sa'mt-Marcou & deSainr-Main ,

Ces Religieux n’eurent d’abord qu’une Chapelle ; maisCharles étant parvenu à la Couronne, leur fit bâtir une Egli-se qui fut achevée en 1368, & qui est celle qu’on volt encoreaujourd’hui. Les nouveaux établissemens souffrent toujoursdes difficultés , & celui-ci eut les siennes.

Le Curé de Saint-Paul, dans la Paroisse duquel est situé"le Monastère du Petit-Saint-Antoine, éleva une contestationqui fut terminée par une transaction passée le 26 février 1365 ,par laquelle Hugues d’Opteve , Commandeur de cette Maison ,«'obligea pour lui & ses successeurs en ladite Commanderie ,à payer tous les ans dix livres au Curé de Saint-Paul, & àpartager avec lui l’honoraire de ceux qui feroient inhumésdans la nouvelle Eglise. Cette transaction fut confirmée parEtienne , Evêque de Paris , & par Pierre de Lobet, Généralde l’Ordre.

Peu de tems après, il y eut un autre différend entre Huguesde Cháteau-Neuf , successeur de Hugues d’Opteve , & le Prieurde Saint-Eloi, à l’occasion du manoir de la Saussaye , qui re-levait dc son Prieuré. Certe contestation sut terminée moyen >

nant une rente annuelle de 40 livres , que le Commandeurs’obligea , pour lui & pour ses successeurs, de payer auPrieuré de Saint-Eloy. En 1373, le 4 de Juin , Ponce, Abbéde Saint-Antoine , unit la Commanderie de Paris à celle deBailleul ou de Flandres ; & cette union dura jusqn’ati tems deCharles-Quint, qui, en 1523 , démembra celle de-Bailleulou dc Flandres, qui étoit fous fa domination, & voulut qu’ellene tut donnée qu’à des Religieux nés dans ses Etats. En 1416,Guillaume de Neuville , Notaire & Sécrétaire du Roi, donnaà cette Commanderie la terre de BouJJi & une rente annuellede cinquante livres. Cette Commanderie a eu dix-huit Com-mandeurs Réguliers & trois Commendataires. Entre lesRéguliers, il y en a eu huit qui ont été Abbés généraux del’Ordre , dont plusieurs gardèrent cette Commanderie avecle Généralat. Celui des Commandeurs Réguliers qui a fait le

cation, l’on ne disoit autre chose, çue le feu de Seine-Antoine t'arde, commele dernier malheur que l’on pouvoit souhaiter à ses ennemis. Germain^.Brice, tomi 2»pag. r SI»