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ESSAI
«t De a rte fredonandi libri très , per eximiumdoctorem in eadem arte dominum, dominum , do-minu/n , dominum , si bene memini, nia foy ie nem’en souuiens plus. Et comment il est disputé làdedans utrum lioet, lloet, possil coherere cum lirilan lere....
« Le tout imprimé à Paris chez Claude Fremy, àBasle par Jehan Opporin, à Coloigne par JehanBickmann, à Anvers par Joannes Steelsius, à Ve-nise par Petrus Daniel, à Seville en Espaigne parGuillelmus Gu tierces. »
Des titres de livres supposés fort bizarres se ren-contrent dans un volume très-rare et fort singulierimprimé à Paris en 1588 : Lettere facete e chiribiz-zose in lengua antica venetiana , con alguni sonet.ti ecanzoni piasevoli, el tutto composto e dato in laceda Vicenzo Belando , ditto Cataldo. Ce recueil, oùla décence est souvent très-peu respectée, s’est payéjusqu’à 75 et 93 fr. aux ventes Nodier et Libri en1844 et en 1847 ; il est probable qu’aujourd’hui ils’élèverait encore plus haut. Belando était comé-dien, et il a imaginé des titres plus que rabelaisiens,énoncés d’ailleurs avec une incorrection qui estpeut-être parfois la faute du typographe parisien,lequel était hors d’état de comprendre ce qu’il imprimait. Quoi qu’il en soit, nous transcrivons tex-tuellement cet inventaire facétieux:
M. Baudrillart : Bodin et son temps (Paris, 1853); la troisième par-tie de ce volume, consacrée spécialement à l’analyse et au com-mentaire de la République , occupe 290 pages.