SUR LES BIBLIOTHÈQUES IMAGINAIRES. 343
par Nicolas l’Abstrait. A Lunebourg, chez Chris-tophe Rêveur, rue des Rats, à l’Arbalète.
« Réflexions consolantes et édifiantes sur les bon-nes qualités et sur les défauts du prochain, par sœurSainte-Justine. A Sienne, chez la veuve Philactie,rue du Paon, aux Deux-Ralances.
« Elévation du cœur à Dieu et au cher Pèredirecteur, par sœur Agnès. A Spire, chez JosephAimable, rue du Cœur-Volant, aux Séraphins.
« Les doux entretiens des directeurs et des péni-tentes, par Jacqueline Musard. A Xaintes, chez Jeanl’Attrayant, à la Pie.
« Les innocentes jalousies des dévotes sur lëurbien-aimé directeur, par Hélène Galand. A Digne,chez Urbain Gentil, rue des Trois-Maries, auxBons-Cœurs.
« La meilleure manière de faire des confitures,sirops, ratafias, pour le directeur, par CatherineSucrion. A Verdun, chez la veuve La Violette, ruedes Amandiers, au Gros-Citron.
« I^es extases artificielles des dévotes, avec le secretde tromper ceux qui le veulent bien, par CharlotteDeratée. A Ostende, chez Nicole Matois, rue duRenard, au Charlatan.
l’attention cle plusieurs écrivains. Consulter un article de M. Des-sallès-Régis dans la Revue de Paris (3 e séri^, t. XIV), et un autresigné F. dans la Bibliothèque universelle de Genève , février 1852,p. 149-176. L’Angleterre a pris part à ce travail d’investigation;C. Upham a publié en 1853 un volume sur la vie et les doctrines deMme Guyon; diverses reviews ont rendu compte de ce travail, et. lepoète Cowper a traduit quelques-uns des écrits de l’amie de Fénelon.