( 138 )
La Pileopsis cornucopia de Mr. Defrance est l’espèce de laquelle lanôtre s’approche le plus , mais notre espèce est plus solide , elle estdéprimée latéralement et la partie posticale du bord ne se rélève pascomme celle de la Pileopsis cornucopia.
Je dédie cette espèce à Mr. van Breda , Professeur à l’Université deLeide, Sécrétaire perpétuel de la Société Hollandaise des Sciences etDirecteur du Musée Teylérien , qui veut bien m’honorer de sa corres-pondance.
Mon cabinet.
Gen. CALYPTRAEA.
Spec. N°. 1. Calyptraea Gualteriana, Gêné.
G. testa suborbiculari, convexo-depressâ, lamellis rugosis, transVersiscontabulatâ 5 apice brevi, ad marginem verso.
Gêné. Mus. Zool. Taurin. No. 1838 {spec. ined,).
Sisu. Synop. invert . pag. 24, N°. 2
Loc. La colline de Turin.
Je connais deux espèces voisines de celle-ci : la Calyptraea extincto-rium de Lamk. , et la Calyptraea deformis du même auteur ; maisla première est plus élévée, plus mince avec le sommet en spirale; l’au-tre est arrondie à la base et dépourvue de lames circulaires, quisont caractéristiques de la Calyptraea Gualteriana.
Musée de Turin
Spec. N°. 2. Calyptraea Taurinia. mihi.
C. testa pai’vâ^ tenui, orbiculato-depressâ, scabrâ; limbo tenuissimo,crenulato, superne repaudo ; apice acuto, erecto, parvulo, subcentrali ,leviter incurvo.
Loc. Fossile rare de la colline de Turin.
Espèce mince, presque patelliforme, à base suborbiculaire, se termi-nant en pointe légèrement courbée; la surface est inégale de nombreu-ses lamelles et stries longitudinales; les bords sont minces et crénelés.