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Tome I.
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guine patrata ejì , occursantibus labìis adorant ; r fin quasi exincendia corpus, animam, &spiritumservatumjìrmifjimicredensbonum finem confecuta devixit annuni agens , menjes 10 ,dies 13. sex. kal. aprileis , anno Domini Dei hominis 161Exacío , ab exorsu Fancisci 1 Valejìi , sxculo. Inter Valejìœgentis hero'inas ab antiqud Régis SanBi Ludovici Jiirpe progna-tas injìgnis Mar gant a de Galliá Patriá , de Francorum regno ,de Paternd & Avitá gente , de omni ChriJIianorum genere merl-tijjima.

Ludovicus Servinus , Advocatus Catholicus Regius,libens faciebat memoria jufti cura laudibus. Salomon Rex in.Prov. cap. 10. v. 7.

Plus bas est "écu des Armes de France en plein.

Voilà un magnifique éloge de la Reine Marguerite, danslequel on a fait entrer, avec justice , le consentement qu’elledonna à la dissolution de son mariage avec le Roi Henri IV,dès que la Duchesse de Beaufort fut morte, ce qu’elle n’a-voit jamais voulu faire du vivant de cette Duchesse. Des gensqui approuvent , ou qui blâment, selon leur caprice, préten-dent que cetteReine auroit dû donner plutôt ce consentement,mais que fa jalousie contre la Maîtresse du Roi son mari, l’enavoit ton jours empêchée. S’il est vrai que la jalousie air été le mo-tìfdu refus qu’ellefit, il n’yapas de doute qu’en cette occasionun grand défaut ne soit devenu une grande vertu politique;car si la Reine avoit donné plutôt son consentement, elle au-roit probablement jeté l’Etat dans de grands inconvéniens &dans de grands désordres. A u reste, il y a en cet endroit de l’é-taphe qu’on vient de rapporter , une faute , qui, selon toutesles apparences, vient du Graveur ; car M. Servin étoit tropinstruit , pour ignorer que Philippe-Auguste n’avoit pointeu de femme qui portât le nom de Jeanne : c’est peut-êtreà’Agnès de Méranie dont on a voulu parler ; & en ce cas , lacomparaison avec la Reine Marguerite n’est pas juste. L’exem-ple de Jeanne de France , femme de Louis XII, étoit entiè-rement semblable à celui de la Reine Marguerite ; mais c’estprécisément celle-ci qu’on n’a point alléguée. Quant à celuide Blanche de Bourgogne , femme de Charles-le-Bcl , il estamené ici avec plus de justesse qu’on n’oseroit le dire.

Quelque grande que soit la Chapelle qu’on vient de décrire,elle ne l’étoit pas assez pour une petite Communauté , &encore moins pour une grande , & qui augmentoit tous lesjours. Aussi on ne s’en servit qu’en attendant qu’on pût bâtir